20 juillet 2008
Retour à Brignemont
Après une sortie aux Cuivro Foliz endiablée et un lever tardif, il ne me reste qu'une petite balade courte comme solution de sortie du week-end.
Les tournesol commencent à fleurir ce qui me décide à retourner prendre des photos du côté de Brignemont qui offre un beau panorama sur les collines du Gers. La journée est nuageuse et les Pyrénées sont invisibles mais les photos ont quand même leur charme avec ce jaune tournesol au premier plan.
Je repars jusqu'à Laréole où je trouve un deuxième point de photographie qui vaut son pesant de cacahuètes. La route qui mène de Faudoas à Cox est perchée sur la crête des collines et offre la vue sur le panorama tout le long de son tracé. En plus la route est sans ligne droite et permet des petites arsouilles sympathiques tempérées par les chaussées déformées omniprésentes et les goudrons lisses fréquents.
FINALEMENT LE GERS PEUT ETRE JOLI. A Y VIVRE ON L'OUBLIERAIT.
16 juillet 2008
Parution dans MOTO ET MOTARDS n#120
Lors d'une de ses journées club à Pau-Arnos, Laurent avait tourné au milieu des essayeurs de Moto et Motards qui faisaient leurs tests sur toutes les sportives du moment.
Alors on a acheté le Moto et Motards de l'été 2008 n#120 en pensant sans grande espérance se voir. Finalement, SI, Laurent a été flashé derrière Serge Nuques en glisse de l'arrière sur la GSX-R 1000. Je vous laisse mettre vos lunettes car la photo est floue mais c'est bien Laurent sur notre chère 1098 PISTE !!!
Je sais que c'est très flou et qu'il faut deviner que c'est notre moto mais c'est assez rare pour être publié dans mon blog, petite fierté cocasse.
LONGUE VIE A MOTO ET MOTARDS UNIQUE MAGAZINE DEJANTE A AUTANT M'ECLATER
14 juillet 2008
Pirelli Days : Deuxième journée piste
14/07/08 : Deuxième journée piste Pirelli Days à Pau-Arnos
Le réveil est brutal avec des voisins qui ont emmené leur enfant et qui se met à pleurer dès 5h30 sans arrêt. La toile de tente n'étant pas une bonne isolation sonore, je reste réveillé jusqu'à ce qu'il se calme vers 7h00. Mais il m'est impossible de me rendormir vu l'excitation que transmet la piste toute proche.
Pierre et Olivier sont déjà debout et ont commencé à préparer la journée. Alors Olivier tu as bien dormi pas trop nerveux ?
Olivier : "J'ai roulé toute la nuit !! J'en ai même vu un tomber !!"
Je pense qu'il est nerveux... Il part s'inscrire au stand de Box23 et se retrouve en niveau 300 avec Nathye et notre voisin.
Le temps est magnifique, il fait un petit 20 degrés suffisant pour supporter la combinaison et plein soleil pour le moral et chauffer les esprits de compétition.
Notre première session est à 9h00 et nous nous préparons en nous chambrant puisque Pierre doit laver l'affront que je lui ai fait la veille en le doublant. Mais l'amitié est la plus forte, la preuve :
La première session est partie, je suis troisième de cordée et le rythme part très fort, les intentions sont là. Pierre est devant et roule bien mieux que la veille, à tel point qu'au fur et à mesure des dépassements je me retrouve coupé de notre groupe sans pouvoir recoller, sans Philippe non plus qui a disparu derrière moi.
En rentrant au campement, on apprend que Philippe a changé de moto en cours de session car ses pneus route ont déclaré forfait en le taxant de 2 belles équerres qui lui ont fait abdiquer. Son frère lui a prêté sa Buell pour qu'il puisse profiter de la journée.
Nous faisons monter la pression à Néness en scandant son nom, en le motivant pour qu'il nous claque des chronos ce qui a l'effet escompté : faire monter la pression! Nos trois amis s'élancent tranquillement avec Olivier qui redécouvre cette piste au fil des tours. Puis vers la fin de la session il est plus à l'aise et hausse le rythme. En rentrant, il est ravi et le stress d'avant session s'est évanoui pour laisser place à un large sourire.
Le soleil est maintenant flamboyant mais la température n'excède pas les 26 degrés. Nous repartons pour la deuxième session de la matinée. JeanJean est devant et mène le groupe tandis que Philippe ferme la marche non loin derrière faisant sortir tous les watts de la Buell qu'il a manifestement bien en main vu les temps qu'il arrive à faire. Comme la session précédente, je me retrouve détachée par Pierre et Jean car un peu trop frileux dans les réaccélérations et pas encore en pleine confiance au début de la session puis je me libère et retrouve un rythme correct qui oscille entre 1'34 et 1'35 régulier.
La série 300 repart avec une Nathalie toujours chirurgicale, notre ami de Tours qui continue de progresser à son propre rythme et Olivier qui commence déjà à rouler dans les plus rapides de sa session dans des temps de 1'45 pour le moment.
Pendant ce temps nous préparons le repas car nous repartons à 14h00 et il ne faut pas trainer pour se changer et ingurgiter des forces pour l'après-midi qui s'annonce très compétitif tellement la confiance de chacun est au beau fixe. Pierre et Jeanjean remonte l'Alfano sur la nouvelle GSX-R pour pouvoir obtenir des chronos fiables de nos tours de l'après-midi.
Dans la session 500, un pilote est tombé violemment et nous assistons à son évacuation en nous rappelant que nous sommes tout de même fragiles et pas à l'abri d'une chute à tout instant.
Je me retrouve premier du groupe pour la troisième session de la journée et m'élance sans faire attention que Jean s'est fait bloquer par les commissaires alors que Pierre lui l'a vu et a attendu. Je fais donc ma session ventre à terre en me demandant tout le long quand j'allais me faire déboiter par les Gex mais finalement je rentre premier au campement. Pierre et Jean n'ont pas pu récupérer le temps perdu au départ. Le chrono intégré de la 1098 m'affiche un joli 216 km/h de pointe et un temps de 1'32"781. Ca commence à aller vite!
La dernière session arrive. Nous nous élançons enfin ensemble dans l'ordre Jean, Pierre, Moi et Philippe qui ferme la marche. Jean part tranquillement pour nous laisser le temps de chauffer les pneus. Puis au bout d'un demi tour, GAZZZZ. Le rythme est élevé et je peux ainsi calquer mon pilotage sur les deux Gex qui sont bien plus rompus aux gros angles que moi qui cherche encore des marques.
votre hôte à Pau
envoyé par GEXMAN32
Vers le milieu de la session j'ai gommé mon handicap dans les entrées de courbe mais je ne peux pas suivre ces rascals de 600 qui remettent du gaz plus tôt que moi, mais dès que relève la moto je recolle rapidement grâce aux chevaux du 1098. Aux trois quarts de la session Jean se fait passer par Pierre, et je décide de suivre sans essayer de passer. Le seul secteur où je pourrais tenter le dépassement est le S des stands puis le double droite où je reprends Pierre et Jean comme une balle.
De retour au camp, le chrono final est proche des 1'32 qui sont bien mieux que mes 1'37 de la dernière sortie piste à Pau-Arnos. Le week-end s'achève avec la dernière session que je passe à discuter sur les tribunes avec Marianne, Dadou et Bertrand. Vers la fin de session, Nathye nous offre une belle sortie de piste juste devant nous et filmée en plus de ça.
Tondeuse nathye
envoyé par GEXMAN32
Dommage tout est déjà fini, les deux jours ont été somptueux, pleins de rigolades, d'amitié et de compétition en plus du ravissement du pilotage. Vivement le prochain week-end de cet acabit.
(Vidéos et photos à venir)
13 juillet 2008
Pirelli Days : Première journée piste
13/07/08 - Première journée de roulage aux Pirelli Days de Pau-Arnos
La nuit a été courte et agitée par l'environnement agité autour de nous, cf chiens, voisins. Nous nous réveillons tous entre 6h00 et 7h00. Les quelques verres de la veille pèsent au fond de l'estomac et engourdissent cerveau et muscles. Tout le monde a du mal à émerger malgré la forte excitation de rouler.
Vers 7h00, la pluie s'abat sur la piste pour quelques minutes, la laissant humide et compromettant la première session. Nous nous inscrivons à 7h30 dans les stands où Box23 officie de son talent pour offrir une organisation sans faille... Quoique si, une mais vous le saurez un peu plus bas...
Nous déjeunons de beaucoup de café, jus d'orange et brioches pour nettoyer les organismes pollués de toxines. Pierre, Jean, Philippe et moi sommes inscrits en catégorie 400, tandis que Laurent est en 300 et Nathye en 200 avec notre voisin venu de touraine.
Notre première session programmée à 9h commence sur une piste séchante ce qui rebute Pierre et préfère laissé sa toute nouvelle GSX-R 600 au campement. Philippe, Jean et moi nous élançons sur la piste pour une première session de repérage où il faut enrouler calmement pour ne pas déclencher de glissades. La plupart du circuit est très peu humide ce qui permet aux pneus de chauffer et tenir le pavé sur les section splus humides. Au bout de vingt minutes les trajectoires sont dans nos têtes et aucune alerte de glissade ne nous a calmé, laissant même Jean poser le genou.
Nous avons correctement séché la piste permettant à Laurent de partir sans arrière pensée sur la tenue des pneus que je lui confie chauds. Puis Nathye s'élance pour sa première sortie.
Nous repartons Pierre, Jean, Philippe et moi sur du sec par un temps encore frais pour la première session de Pierre avec sa nouvelle monture. Jean part devant suivi de Pierre, moi et enfin Philippe. Jean s'éloigne rapidement nous laissant trois derrière. Pierre me bouchonne et je finis par le dépasser tout étonné sous mon casque. Nous bouclons les 20 minutes avec des temps moyens de 1 minute 37 pour Jean. En rentrant, Pierre nous explique qu'il ne sent pas sa moto qui pompent terriblement de l'avant et de l'arrière de manière désordonnée.
Pour ma part, le long droit avant la ligne droite des stands se passe avec la roue arrière qui dérive à l'accélération. J'appréhendais la nouvelle démultiplication de notre 1098 en 14 x 39 au lieu de 15 x 38 d'origine. Finalement les coups de pied au cul et montées en régimes sont diaboliques mais parfaitement gérables, voire même plus gérables que l'origine car les accèl sont instantanées et sans à-coups.
Laurent aussi se régale et Nathalie est toujours aussi chirurgicale dans ses trajectoires qui sont propres à chaque tour.
Vient faire un tour avec nathye à Pau
envoyé par GEXMAN32
Nous passons à table vers midi sans traîner car nous repartons à 14h00 pétantes. Nous avalons une bonne salade de riz, de la saucisse sèche et de la saucisse grillée pour reprendre des forces et continuer d'assainir nos organismes.
Nous ingurgitons encore quelques cafés pour reprendre de l'énergie. Puis Laurent s'élance à 13h40 dans la catégorie pilote après avoir négocié avec les organisateurs. Il part avec les pneus chauffés par les couvertures chauffantes toutes neuves de Jean. Le ciel est menaçant et la pluie commence 5 minutes avant la fin de la session.
Laurent arrête de tourner par sécurité et me tend la moto avec les pneus chauds. Finalement, je décide d'essayer de rouler. aucune alerte ne se manifeste mais le temps étant à la pluie fine par endroit et drue à d'autres je décide d'arrêter. En fait ma crainte était que d'un tour sur l'autre, des secteurs secs au tour d'avant se révèlent trempés et m'entraînent au sol. JeanJean est encore le plus téméraire et continue la session jusqu'au bout.
Finalement la pluie s'arrête rapidement et le ciel se dégage enfin nous garantissant une dernière session à fond sans aucune excuse. Nous chronométrons Laurent en niveau 500 autour des 1 minute 34 s. Puis c'est notre tour de nous élancer pour la dernière session de la journée. JeanJean a la caméra sur lui et doit partir en dernier pour nous filmer.
Je m'élance en premier vérifie que Pierre me suit et me dit que JeanJean a du lui aussi partir derrière nous. J'enquille donc les tours le plus rapidement possible en me demandant pendant 20 minutes dans quel virage ils vont me déposer mais le drapeau à damiers apparaît alors que je suis encore en tête de notre petit groupe. En fait, au départ JeanJean a été bloqué par un commissaire de piste et Pierre l'a donc attendu pendant que je prenais trop d'avance pour qu'il puisse me rattraper.
Nathalie et notre voisin finissent eux aussi la journée avec le sourire en se faisant plaisir à un rythme plus modeste.
Comme nous avons tourné à deux sur la 1098 notre pneu arrière est déchiqueté, nous obligeant à le changer pour pouvoir rouler le lundi. J'avais doc emprunté la douille de 55 en douze pans à mon concessionnaire attitré ainsi qu'un train de pneus d'avance en espérant que le camion Pirelli soit sur le circuit. Finalement, aucun camion n'est là et nous tentons donc de démonter le pneu manuellement avec les outils traditionnels que Box23 nous prête.
Au bout d'une heure et demi nous nous rendons compte que nous avons sorti le pneu du mauvais côté de la jante qui est dissymétrique et oblige un sens de démontage. Nous sommes donc bloqués avec le pneu à moitié démonté. Finalement, nous nous résignons à partir avec Pierre chez son beau-frère de Nogaro qui est garagiste et nous a proposé de passer si nous avions besoin. Une fois chez lui, le démontage prend 10 minutes et le remontage cinq en compagnie du beau-frère plus que gentil qui ne nous en veut pas du tout de l'avoir embêté un dimanche, ENCORE MERCI.
Nous sommes de retour avec Pierre à 21h00 sur le circuit où Nathalie et Olivier sont arrivés. Tout le monde piaffe d'impatience de passer à l'apéro. Nous attaquons donc les réconfortants qui ont tôt faits de me dérider après l'énervement d'avoir abîmé la jante et perdu plusieurs heures autour de ce pneu.
Le repas se passe à l'évocation des souvenirs d'Olivier et de Pierre dans les concentrations qu'ils ont écumé avant de fonder leur famille respective. La fatigue arrive rapidement et nous éteignons tout à minuit et demi. Dans mon organisation sans faille j'ai oublié de prendre un matelas gonflable et je dors donc dans la tente 4 places directement sur le sol. Mais la fatigue étant prononcée j'ai dormi comme un bébé et sans courbature aucune.
PREMIERE JOURNEE DE MISE EN TRAIN ET DE BONNE HUMEUR, CHRONOS A VENIR!!
12 juillet 2008
Installation sur le circuit de Pau-Arnos
12/07/08 - Pirelli Days : Installation sur le circuit de Pau Arnos
Nous nous étions inscrits en Mai aux Pirelli Days de Pau-Arnos organisés par Box23 les 13 et 14 Juillet 2008.
Nous arrivons donc ce jour, le 12 Juillet 2008, sur le circuit de Pau-Arnos afin de nous installer la veille pour ne rien perdre des deux jours de piste.
Nous arrivons sur le circuit sous la pluie vers 20h. Nous installons notre campement à l'extérieur des paddocks pour être plus tranquille et avoir toute la place nécessaire. Avant de commencer l'installation, Pierre nous sert à tous une bière basque pour nous remonter le moral face à la météo exécrable.
Ensuite nous déballons l'équipement que nous avons ramené : deux auvents, un frigo, une grande table, des chaises, la sonorisation, les projecteurs et le barbecue. Comme le dit si bien Pierre : "Certains en rêveraient pour vivre toute l'année".
Après avoir bien lesté les auvents, nous nous réunissons autour de la table pour attaquer les choses sérieuses : l'apéro. Pour ce premier soir, il y a Nathye, Jean, Pierre, Laurent, Philippe et moi. Après l'apéro nous mangeons des grillades avec une salade de pâtes fraiches précuites par Nathye qui avait préparé tous les repas à l'avance. Nous accompagnons les grillades avec un vin de la Rioja excellement fruité.
Pierre avait fêté son anniversaire dans la semaine sans rien nous dire sauf que Nathye nous avait prévenus et nous avions donc prévu de lui laisser une trace même modeste avec ce modeste présent :
Au final, nous nous couchons à 3h30 avec quelques grammes d'alcool ingurgité et prêts pour une première journée de piste attendue avec impatience. Nos voisins finissent eux à 4h30 avec des voix largement "embrumées" par l'alcool, à tel point que seul Bigard pourrait les comprendre. Ensuite, un chien est venu renversé nos poubelles faisant se lever Jean puis Nathye.
Notre arrivée au circuit sous l'arc-en-ciel!!
06 juillet 2008
Délire en Pocket Bike
06/07/08 - Délire en Pocket Bike
Pour s'occuper par un dimanche pluvieux, rien de tel que de se taper un petit délire. Fabien avait redescendu sa Pocket Bike du Nord pour essayer de la remettre en route.
Comme nous n'avions rien de prévu, nous nous sommes attaqués à la remise en route. EN fait tout était prêt, pas de problème de bougie, carburateur propre, nous remontons le tout, petit réglage de la roue arrière et voilà la Pocket Bike prête à nous transporter.
Pour pimenter les prises de vue, je pars revêtir mon plus bel uniforme de motard. Je vous laisse apprécier le crapaud dans toute sa splendeur avec le détail qui tue : le CASQUE!
Les autres images demain et les vidéos sont en préparation, ça vaut son pesant de cacahuètes...
05 juillet 2008
Balade dans l'Aveyron
05/07/08 - Balade près de Bédarieux
La balade de ce week-end décidée comme à notre habitude le vendredi soir à 21h00 nous a dirigés vers l'Hérault afin d'éviter les zones orageuses annoncées du côté des Pyrénées. Nous nous donnons donc rendez-vous avec Thibaut à 8h30 à Pibrac sans savoir exactement le chemin que l'on va suivre. Nous déciderons en concertation avant de partir.
La température à 8h est déjà de 20 degrés ce qui augure une belle journée. Nous partons vers Revel pour éviter la longue nationale ennuyeuse de Toulouse - Castres. Nous continuons jusqu'à Mazamet où nous faisons le premier plein sans avoir suivi de tracé intéressant. L'avantage de cette route est de ne pas suivre des lignes droites interminables et le flux de voitures est moins important. Le seul intérêt est le village de Saint Félix perché sur une colline offrant une vue somptueuse de la vallée qui s'étend à ses pieds jusqu'aux Pyrénées.
Nous continuons jusqu'à Saint-Pons où nous faisons les courses pour notre pique-nique du midi. A partir de cette ville la route reste en Nationale sans imperfections sur le bitume parfait avec de beaux virages en dévers favorable permettant de gros passages en courbes. Thibaut est devant et mène le train jusqu'à Bédarieux à grande vitesse avec une vitesse moyenne élevée et des pointes inavouables.
A Bédarieux nous tournons dans la D35 vers Bousquet-d'Orb. La route est toute neuve, un peu moins large que la Nationale mais avec un revêtement inspirant une totale confiance. Le panneau à la bifurcation annonce une route sinueuse de 12 kms, MAGIQUE! La route est effectivement sinueuse demandant uen bonne technique, quelques trajectoires, de gros freinages. Je suis passé devant Thibaut avec son accord et je lâche les canassons qui se bousculent et sollicitent sans relâche les Brembo monobloc radiaux dans des freinages de bûcheron.
Au sommet du col, je ne vois plus Thibaut et trouve que l'écart est assez important. Lorsqu'il apparaît il m'avoue s'être payé un magnifique tout droit dans une route de "dégagement". Il faut rappeler qu'il découvre encore sa moto ou plutôt missile. Les différences avec son ancienne moto sont énormes et les virages sautent à la gueule de manière inconcevable avant d'avoir essayé une hypersport.
A Bousquet-d'Orb, nous tournons dans la D8 vers Avène sur une route aussi bonne que précédemment. En arrivant à Avène, nous nous arrêtons pique-niquer dans un parc paisible. Le torrent qui le traverse offre une place de choix pour notre casse-croûte.
Après avoir bien lézardé au bord de l'eau en profitant de la fraicheur de l'eau, nous repartons vers nos motos qui font la sieste à l'ombre des arbres du parc en attendant de s'ébrouer à nouveau pour la deuxième partie de la randonnée hebdomadaire.
Peu après Avène, nous arrivons près d'un barrage et empruntons une route toujours aussi excellente qui serpent à flanc de colline le long du lac. Nous nous arrêtons entre deux virages pour prendre quelques clichés du paysage. Dans cette zone de l'Hérault le paysage devrait être sec et aride tandis qu'en cette année pluvieuse la verdure est omniprésente.
Nous passons Camarès en profitant encore de la belle D8 pour déboucher sur la D902 en débouchant au milieu d'une plaine entourée de collines. Nous nous retrouvons au milieu d'une cuvette entourée de grandes collines qui donne la sensation d'être tout petit et vulnérable.
Nous rattrapons la D999 qui a plus l'allure d'une Nationale vu sa largeur et sa qualité. Nous faisons une pause sur l'aire de repos entre St-Affrique et St-Sernin-Sur-Rance. Le repas copieux du midi et le soleil plongent Thibaut dans un demi-sommeil tandis que je prends des photos du large champs de vision qui est sous nos yeux.
Nous repartons vers St-Sernin-sur-Rance pour mettre le Joe Bar Team dans sa montée phénoménale de 12 kms. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une route au bitume parfait, deux fois deux voies larges comme sur autoroute plus la bande d'arrêt d'urgence. Pour finir le tracé est somptueux pour une attaque monumentale. En cours de montée, ma 1098 manifeste une coupure d'allumage violente ce qui me bloque et permet à Thibaut de me dépasser.
Après cette montée, nous stoppons dans un bar à Alban pour s'humidifier le gosier déjà fort sec. Quelle plénitude, le soleil omniprésent, un peu de vent, un bon Perrier Menthe et des frissons de partout après la session de St-Sernin. En tout cas les sliders sur route vont vite devenir indispensable...
A la sortie d'Alban nous tournons vers Réalmont dans une belle route tortueuse qui peut se parcourir en enroulant paisiblement tout en mettant de bons angles. Cette départementale serpente sur les crêtes laissant voir l'horizon lointain et la vallée en contrebas.
Pour ne pas prendre de longues lignes droites ennuyeuses et trop surveillées, nous continuons sur des routes qui passent par Graulhet, Lavaur, Caraman et enfin Toulouse.
Prochain achat : des SLIDERS de route !!!



















































