28 septembre 2008
28/09/08 - Sortie à Vielha - Ainsa
Depuis le printemps de cette année nous devions faire la célèbre sortie moto d'Ainsa que nous faisons au moins une fois par an. Nous avons enfin réussi à concorder nos emplois du temps et nous nous retrouvons donc à Samatan pour le café avec Philippe, Fabien, Thibaut, Matthieu et moi.
Nous prenons la route après avoir discuté de la journée autour d'un café chaud car la température de ce matin est très fraiche. Nous filons sans s'arrêter jusqu'à Gourdan-Polignan, où nous faisons une petite pause au bord du chantier du Super U. Une fois les vessies vidées, nous repartons jusqu'à Lès en Espagne pour faire nos courses du pique-nique.
Jusque là le rythme a été calme mais les hostilités commencent à partir d'ici après avoir fait le plein d'essence. Je m'arrête près d'un lac créé par un barrage pour prendre quelques clichés.
Nous laissons Matthieu et Fabien nous rejoindre avant de tourner dans la petite route du Col de Fadas et sa route sinueuse de montagne. Philippe prend la direction des opérations quelques kilomètres avant de se faire doubler par Thibaut qui trépignait derrière lui, dommage Fifi. Nous arrivons sur notre lieu de pique-nique habituel pour un repas de seigneurs dans un paysage somptueux.
Une fois rassasié nous descendons sur Castejon de Sos pour que Philippe fasse le plein d'essence. En repartant, je passe devant après avoir prévenu Fabien de faire très attention dans les gorges piégeuses. Nous enchainons les courbes sinueuses rapidement, je ne change pas de rapport et tire sur la seconde pour ne pas trop perdre de temps avec un sourire à chaque accélération démoniaque de mon deux-roues. Philippe et Thibaut suivent jusqu'au fameux tunnel sans me doubler quand même.
Nous attendons Matthieu et Fabien, puis les prévenons qu'à la sortie du tunnel c'est tout à fond! Nous repartons au ralenti dans le tunnel puis gaz en grand!! Je sors premier du tunnel et me lance pour 35 kms de folie. J'essore la poignée tout le long, en essayant de garder quand même de la marge tellement les vitesses sont difficiles à évaluer puis me fait finalement doubler par Thibaut dans une ligne droite. Je le poursuis en tentant de le repasser, il se retourne souvent et me voit tout le long sans me décrocher. Dans la dernière ligne droite je prends plus de vitesse de pointe que lui et suis en train de le rattraper, je regarde le compteur puis en relevant le regard pile car Thibaut a coupé. Malheureusement, c'était le moment de passer mais c'est foutu.
Nous arrivons tous les deux à Ainsa puis attendons, Fabien arrive troisième, Philippe encore derrière et enfin Matthieu. Philippe qui voulait se mesurer depuis des mois s'est fait enterrer!!!
Nous nous calons dans un café dans Ainsa pour discuter de la session que nous venons de faire et admettre que ce n'est à faire qu'une fois par an mais il faut la faire à fond!!!
Nous reprenons la route après le plein d'essence. Thibaut a pris la 848 et Philippe la R1. Thibaut passe devant et pars comme un dératé, je me mets derrière lui et tente de le suivre de près mais je finis par prendre de la distance et le suivre de plus loin pour moins me sentir en danger. Nous nous arrêtons au bord du ruisseau juste après Bielsa pour mettre les pieds dans l'eau.
Nous redescendons côté français puis nous séparons à Lannemezan après cette journée passée côté Espagne à rouler poignée taquet. Personnellement je me suis senti en danger toute la journée, surement l'effet piste. En plus en recherchant les grosses accélérations et gros freinages on se rend compte qu'au final on met moins d'angle.
GROSSE ARSOUILLE POIGNEE TAQUET MAIS SENTIMENT DE DANGER AU MILIEU DE BEAUX PAYSAGES
21 septembre 2008
Tour de France J9 : Retour
21/09/08 : Retour au bercail
Voilà c'est le dernier lever de nos vacances, nous mangeons tous ensemble un petit-déjeuner qui nous permettra de tenir jusqu'à l'arrivée puisque nous devrions être rentrés en début d'après-midi. Le moral est tombé dans les chaussettes au moment de recharger pour la dernière fois. Nous remercions nos hôtes charentais puis prenons la route pour découvrir les routes charentaises.
Nous avons choisi un itinéraire au tracé viroleux pour ne pas trop s'ennuyer. Nous passons par Aubeterre que je photographie au passage.
Nous débouchons à Casseneuil en suivant Philippe qui est passé devant pour nous faire prendre des chemins de traverses intéressants. Nous faisons notre seule et unique pause à Saint Pastours pour profiter de sa vue et échanger un peu avant de se séparer après cette semaine passée tous ensemble.
Nous reprenons la route puis nous laissons à Astaffort pour rentrer à Solomiac. Entre Astaffort et Miradoux je m'arrête pour prendre les dernières photos du voyage et quand même vous faire profiter de paysages que l'on peut voir dans notre petit coin rural. C'est l'image de la fin je vous laisse nous laisser des commentaires mais en tout cas le retour s'est fait le coeur lourd tellement ce voyage a été beau. En tout cas, une chose est certaine, nous habitons un beau pays qu'il convient de découvrir et qui permet de ne pas partir à des milliers de kilomètres pour être dépaysés.
UN BIEN BEAU VOYAGE, COMPLET. VIVEMENT LE PROCHAIN!!!!!!!
20 septembre 2008
Tour de France J8 : Fort Boyard
20/09/08 : Fort Boyard et dernière étape
Nous laissons nos hôtes qui nous ont accueillis superbement accueillis après un petit-déjeuner dans une bonne humeur surprenante quand on n'est pas prévenu, n'est-ce pas Philippe?
Nous prenons l'autoroute en direction du Sud sans envie car toute la journée sera sans intérêt en terme de route, de plus nous sentons tous que les vacances sont terminées. Nous sortons de l'autoroute à la sortie La Rochelle que nous évitons pour nous diriger vers Fouras qui offre la vue sur le célèbre Fort Boyard.
Après avoir déambulé un bon moment au bord de la plage et un repas frugal dans une brasserie, nous reprenons la Nationale sans entrain pour filer vers Montchaude et nos hôtes de la soirée Henri et Jacky. Nous sommes accueillis comme des rois autour d'un très bon repas et un bon lit chacun nous attend qui nous permet de tomber comme des masses et de dormir comme des loirs jusqu'au lendemain, dernier jour de notre périple.
Pour la petit histoire, arriver chez Jackie et Henri me tenait à coeur pour les voir mais aussi parce que au début de mon aventure motarde j'étais parti à Paris en moto au mois de Novembre depuis Tarbes. Au retour je devais m'arrêter chez Jackie et Henri mais je ne suis jamais arrivé car j'avais chuté sur plaque de gazole dans un rond-point à Tours.
19 septembre 2008
Tour de France J7 : Morbihan
19/09/08 : Balade dans le Morbihan
Vu la fatigue accumulée depuis les derniers jours, nous avons décidé de prendre notre temps sur cette journée de visite et de faire une boucle relativement courte.
Nous partons donc de Saint-Avé pour aller voir les célèbres alignements de Carnac. Sur la route, j'ai dans la tête la description d'Abyss dans la tête qui nous a décrit ce site comme des cailloux à hauteur de nos tailles alignés dans une friche pas entretenue. Le portrait est flatteur et nous ne nous attardons pas trop sur le site qui n'est pas forcément un de nos points d'intérêts. Il faut reconnaître que ces alignements sont curieux et intrigants mais le paysage est morne et statique.
Nous continuons notre route vers la presqu'île de Quiberon qui sera probablement plus intéressante. Nous passons la route à gué et nous retrouvons dans ce lieu très connu. Nous quittons rapidement la route principale pour tourner sur notre droite en suivant les panneaux de la Côte Sauvage. Le paysage est immédiatement saisissant. Tout est bien maintenu dans un état naturel avec quelques constructions qui se fondent correctement dans le décor.
Nous continuons à parcourir la côte en longeant la totalité de la côte sauvage pour arriver sur la ville principale Quiberon. Nous faisons un petit crochet par la côte opposée qui elle comporte un tissu urbain dense avec des ports et de nombreuses villes. Nous poussons jusqu'à l'entrée de la pointe du Conguel où le vent y est le plus fort de l'île étant donné la minceur du bras de terre qui s'avance dans la mer.
Nous revenons sur nos pas pour déjeuner sur un rocher de la Côte Sauvage et profiter de la vue superbe offerte par ce lieu magnifique.
Après ce bon repas dans un cadre superbe nous reprenons la route pour la suite de notre itinéraire, le port de Larmor Baden et son île de Berder qui n'est accessible à pied que lorsque la mer est basse.
Notre dernière pause se fait à la pointe d'Arradon qui nous était conseillé par Marie mais l'envie de rentrer se reposer un peu et se préparer pour la soirée est plus forte. Nous sommes donc de retour à 16h30 pour nous apprêter. La soeur de Marie, Amélie et son compagnon JC sont du repas dans une crêperie spécialement choisie par notre famille d'accueil.
Nous finissons la soirée dans un bar sympa tout en peau de bête : le Yéti. La forme est olympique et nous tombons un bon petit paquet de chupitos au rhum avec Fabien et Philippe. Nous rentrons enfin nous coucher, tous ravis de notre court séjour en Bretagne qui a été une belle étape à tous points de vue.
COURTE DISTANCE MAIS PAYSAGE SOMPTUEUX ET BELLE SOIREE AU COEUR DE VANNES EN COMPAGNIE DE PERSONNES DE GRANDES VALEURS
18 septembre 2008
Tour de France J6 : Côtes d'Armor
18/09/08 - Balade dans les Côtes d'Armor
Après une bonne nuit de repos, nous nous levons tranquillement vers 9h00, tout le petit-déjeuner est déjà prêt sur la table avec un large choix de menu possible. Nous mangeons comme des rois, puis partons pour les Côtes d'Armor avec pour carnet de route une liste de sites préparée avec amour par MarieGuerite.
Nous partons par Locminé - Pontivy par une voie express, puis nous laissons la voie rapide pour prendre une route conseillée par Michel le père de Marie qui devrait être intéressante pour nous. En arrivant à Neulliac, un bonhomme bleu me débouche soudainement sous le nez me faisant piler instinctivement et donc me faire attraper par la patrouille. Un des deux gendarmes me saute dessus agressif en me lâchant un " Eh oui, vous croyiez qu'on ne pouvait pas vous viser de face avec des jumelles ". Je lui réponds gentiment que je n'en doute pas et nous passons à la verbalisation. Philippe et Fabien se sont arrêtés plus loin et m'attendent.
Après cette formalité nous repartons malgré mon amertume mais je ne peux pas dire grand chose, si ce n'est que je me suis rendu compte que mon compteur de la moto colle strictement à ce que voient les jumelles. Après cela, nous arrivons dans une portion de route magnifique avec un goudron sans imprévus, des courbes régulières et un cadre vert somptueux. La végétation qui nous borde est très dépaysante comparé à ce que nous connaissons et de nombreux cours d'eau la tienne les pieds dans l'eau.
Nous arrivons à Guingamp, ville à partir de laquelle nous allons commencer notre véritable périple dans les Côtes d'Armor. Nous achetons de quoi pique-niquer sur un joli site et repartons vers Trébeurden. Lorsque nous y arrivons la marée est basse et le paysage joli. La période hors saison nous permet de prendre des photos sans une foule de voitures et de touristes ce qui est vraiment appréciable.
Nous continuons la route en suivant la route de la côte qui nous réserve des paysages changeants tous les 10 kms. Il faudrait prendre des photos trop souvent mais déjà nous nous disons que les panoramas changent étonnament vite. Nous passons par Trégastel pour arriver à Ploumanac'h où Marie nous a conseillé de déjeuner. Nous trouvons donc un parking bien situé au coeur de la côte de granit rose et nous rendons sur un rocher surplombant l'eau à pied.
Nous dégustons notre pique-nique toujours composé de charcuterie, de fromage et de pâtisserie bretonne. Les saveurs n'en sont que meilleures lorsqu'on regarde le paysage magnifique qui nous entoure.
Après un petit moment de repos au soleil nous repartons par Perros-Guirec puis Plougrescant où nous suivant les directions du Gouffre pour déboucher dans un paysage encore changeant.
Nous revenons un peu sur nos pas pour passer par Tréguier, Lézardrieux et enfin arriver à Loguivy-de-la-Mer qui est un petit port de pêche réputé comme un des plus typiques et préservé de la côte, une seule route y mène dans une pointe de terre. Tout y est tranquille.
Les kilomètres parcourus se sont faits à basse vitesse tout au long de la journée et bien plus nombreux que prévus étant donné que tous les sites visités sont des pointes qu'il faut traverser pour arriver sur le site destonation puis revenir sur ses pas pour continuer un peu plus loin. Du coup, les heures ont passé et il est temps de revenir chez nos hôtes. Nous reprenons donc la route de l'aller à partir de Guingamp et faisons une petite pause à mi chemin à Corlay pour se délasser un peu car la fatigue commence à se faire sentir.
Une fois rentrés, nous prenons une bonne douche et filons manger avec Marie dans un restaurant Portugais de Vannes. Nous la laissons déguster le vin à sa façon puis profitons d'un très bon repas et d'un patron très courtois qui nous explique les plats et est aux petits soins pour nous.
DES COTES D'ARMOR MAGNIFIQUES SOUS LE SOLEIL ET GORGEES DE PAYSAGES VARIES
17 septembre 2008
Tour de France J5 : Chateau de La Loire
17/09/08 : Petit crochet par les châteaux de La Loire
Nous nous levons vers 7h00 du matin pour nous préparer doucement à recharger nos montures qui se sont reposées la veille ainsi que nos postérieurs. La température est de 6-7 degrés et nous laissons nos hôtes d'Orsay que nous remercions encore une fois pour aller prendre notre petit-déjeuner chez mes grands-parents paternels qui voulaient absolument nous voir avant de repartir.
Nous arrivons donc vers 8h30 à Gif-sur-Yvette pour un copieux petit déjeuner avec viennoiseries toutes chaudes, Gouda et Hagel. Nous nous en mettons plein la panse, à tel point que Philippe parle de sauter le repas du midi, enfin il dit ça sur le moment. En tout cas, nous avons de quoi tenir jusqu'au déjeuner sans problème.
Nous remercions encore nos hôtes du petit-déjeuner et prenons la route en coupant par la forêt de Fonainebleau. Le cadre est agréable mais la route est désespérément droite et le froid de ce matin nous engourdit doucement. Nous arrivons sur l'autoroute et attaquons la portion la moins intéressante de la journée.
Nous faisons le plein sur une aire de repos juste après un panneau de radar automatique. Nous faisons le plein des machines et je me relance sur l'autoroute en premier. Mon fidèle Inforad se met à clignoter et me rappelle
que le radar automatique est jsute devant moi, je coupe les gaz et observe derrière moi. Le temps de mettre de l'essence Philippe et Fabien ont oublié la boîte répressive et accélère bon train pour me rattraper. Je leur fais de grands gestes pour qu'ils ralentissent et voilà les flashs qui crépitent, dommage. Par chance ils étaient en train de doubler une file de fourgons.
Nous arrivons enfin à la sortie du château de Chambord et prenons la route de celui-ci. Le tracé est sans intérêt mais nous atteignons le par du château qui annonce qu'il possède une centaine de kilomètres de routes goudronnées, impressionnant! A l'approche du château nous nous retrouvons embarqués sur les parkings et obligés de payer, c'est râlant.
Nous marchons vers le monument immense et splendide. La bâtisse est vraiment grandiose, c'est époustouflant. La réputation du plus grand Château de La Loire est vraiment méritée.
Après nous avoir promenés autour de Chambord, nous reprenons les motos et lâchons trois euros de parking pour 40 minutes de stationnement. Nous avions décidé la veille, de visiter le château de Cheverny après avoir vu Chambord. La route est toujours rectiligne et les kilomètres ne défilent pas bien vite, mais nous finissons par nous garer à l'entrée du parc. Après un vote démocratique, nous décidons d'acheter un pique-nique dans le village, une entrée pour le château et de grignoter à l'intérieur sur l'aire de pique-nique prévu à cet effet.
Après avoir mangé notre repas, nous faisons un brin de sieste puis partons faire la visite du château de Cheverny qui a été copié par Hergé dans Tintin et rebaptisé Moulinsart. Les pièces du rez-de-chaussée et du premier étage sont aménagés à l'ancienne avec le mobilier d'origine et une plaquette explicative. Le dernier étage n'est pas accessible car il est habité par les descendants de la famille fondatrice du domaine de Cheverny.
La curiosité de ce château est la meute de chiens de chasse à courre composé de 70 chiens environ. Ils sont nourris à heure fixe créant l'attraction pour les visiteurs. Nous n'avons malheureusement pas pu y assister mais nous avons pu voir les chiens dans leur enclos. Le château propose également une balade dans son parc à la découverte d'arbres exceptionnels, un musée consacré à Tintin, la Roseraie dédié aux banquets donnés au château.
Nous reprenons les motos sans trop d'entrain pour la plupart de la troupe puisque nous allons avaler 350 kms d'autoroute jusqu'à notre gîte du soir. Je pense que je suis le seul à être motivé pour avaler ces kilomètres car l'objectif est de dormir chez ma chère et tendre MarieGuerite à Saint-Avé à côté de Vannes. Les kilomètres défilent doucement, le mal au postérieur croît rapidement mais nous résistons à ce trajet sans intérêt. Vers la fin nous avons perdu Fabien une demi-heure en repartant de notre dernier ravitaillement essence pour son plus grand énervement, fallait voir sa tête ! M'enfin nous n'avions pas fait exprès...
Nous arrivons enfin chez ma bellissima de Bretagne, où tout le monde nous attend depuis quelques temps déjà pour commencer le repas. Nous sommes accueillis par Françoise, Michel et Marie plus que nous ne le méritons. Ils sont tous les trois très chaleureux et mettent tout le monde à l'aise rapidement. Nous buvons plusieurs apéritifs au kir breton. Le repas est complet et succulent, que demander de mieux après l'effort de la journée? Nous vous remercions tous les trois de tout coeur pour votre accueil sans faille qui nous a vraiment fait chaud au coeur.
TOURISME DANS LES CHATEAUX DE LA LOIRE, DE L'AUTOROUTE (TROP)? DES RETROUVAILLES (ENFIN) SURVOLTEES
16 septembre 2008
Tour de France J4 : Paris
16/09/2008 : Visite de Paris sur une journée
Nous prenons un copieux petit déjeuner avec Pierre et Betty avant de nous diriger vers la station de RER qui va nous emmener au coeur de Paris sans encombre. Philippe n'avait jamais vu Paris ni pris le métro de sa vie. De plus il aurait été déraisonnable de visiter Paris avec nos deux-roues, donc nous partons en train pour une journée de marche.
Nous restons donc dans le RER B, jusqu'à la station Saint-Michel-Notre-Dame qui sera le point de départ de notre journée marathon.
L'avantage de nos voyages dans des périodes creuses est que nous évitons à chaque fois les cohues de touristes dans les lieux touristiques. Nous nous retrouvons donc sur le Parvis de la Cathédrale Notre-Dame-De-Paris quasiment seuls. Nous faisons le tour de la Cathédrale pour admirer l'immensité des monuments religieux qui sont démesurés vu l'usage que cela peut avoir, enfin cet avis n'engage que moi. Mais je ne peux m'empêcher d'être admiratif que des hommes puissent bâtir de telles choses pour des croyances.
En ressortant, nous nous dirigeons vers l'Hotel de Ville pour récupérer la rue de Rivoli et ses grands magasins afin de la remonter en direction de la Concorde. Nous bifurquons dans le Musée du Louvre pour continuer notre randonnée pédestre à l'écart du bruit des voitures. Philippe s'arrête devant la Pyramide et sa structure métallique, déformation professionnelle oblige.
Nous continuons dans le jardin des Tuileries à l'abir du brouhaha de la ville, le calme est étonnat au coeur de la capitale. Nathalie s'émerveille devant les canards qui la fascine depuis toute petite. A la sortie du jardin, une oeuvre d'Art trône devant le portail, enfin une oeuvre d'art ... Deux morceaux de tôles de 4 cm d'épais cintrées et posées face à face en forme d'entonnoir sur une longueur de 10m et une hauteur de 3m. Un truc parfaitement banal truffé d'un petit panneau : "Ne pas toucher l'oeuvre d'art", DE QUI SE MOQUE-T'ON?
Nous atterissons sur la place de la Concorde avec son Obélisque.
Nous remontons les Champs-Elysées d'un pas nonchalant en regardant les magasins les plus prestigieux. Nathalie n'étant pas difficile et se contentant de regarder de loin nous ne nous arrêtons que dans un seul magasin, la concession Mercedes. Le temps de faire tout ce chemin midi est proche et nous devons rejoindre mon père à La Défense pour manger un bout ensemble, nous prenons donc une photo de l'Arc de Triomphe et filons dans le métro pour La Défense.
Le Parvis de La Défense offre une belle vue sur l'Arc de Triomphe. Le Parvis est tout aménagé afin de créer une atmosphère particulière au milieu de ses tours d'affaire où tout le monde se déplace en costume. Nous mangeons un repas dans la Brasserie habituelle de mon père. Nathalie observe toutes ces personnes en costumes et tailleurs et trouve les hommes pleins de classe.
Nous remontons vers la Grande Arche pour profiter de la vue du côté de Nanterre. Nous reprenons le métro en direction de la Tour Eiffel pour une petite promenade au pied d'un des monuments les plus célèbres du monde. La suite de notre programme était de terminer la journée par la Butte Montmartre donc nous ne prenons pas de ticket pour grimper dans la Tour mais restons à ses pieds.
Lors de notre repas nous avions évoqué la zone de Pigalle et ses nombreux Sex Shops que mon père avait commenté comme étant peu nombreux. Mais sachant à quoi ressemble cette rue, je décide d'y emmener Philippe qui s'est tout de suite senti à son aise dans cette rue unique dans son genre mais encore plus particulière la nuit, à voir si vous avez l'occasion de flâner dans ce coin un soir.
Nous montons vers la Butte Montmartre à pied, à moitié essoufflé car la pente est raide. Au fur et à mesure de notre ascencion les voitures se raréfient tandis que les piétons s'intensifient. L'architecture des bâtiments nous transporte petit à petit des années en arrière, tout est propre et bien restauré. Nous débouchons sur une petite place avec un café pittoresque et des guitaristes qui improvisent ça et là badés par des jeunes femmes en admiration devant les musiciens. Ah l'âme des artistes ... Ceux qui me connaissent comprendront.
Nous continuons jusqu'à une plus grande place sans véhicule et remplis de peintres ou de sculpteurs qui vendent leur production à l'ombre des arbres. Il y a de nombreux badauds venus flâner et manger une glace au pied du Sacré Coeur. Nous arrivons enfin au pied de ce monument qui offre au visiteur une vue imprenable sur la ville de Paris. J'ai été totalement conquis par ce lieu superbe.
Après avoir profité d'un peu de musique improvisée par des artistes de rue nous redescendons jusqu'au métro pour retourner sur le parvis de Notre-Dame-de-Paris et retrouver ma cousine Marion avec qui nous allons manger. Nous sommes tous un peu fatigués par tous ces kilomètres parcourus à pied mais par bonheur nous avons le temps de nous délasser chez Marion en attendant que sa soeur Magali nous rejoigne ainsi que Thibaut qui est en déplacement sur Paris ce jour-là.
Nous avons décidé de manger russe pour nous dépayser un peu dans un restaurant connu de Marion nommé, Pitchipoï.
A la fin d'un bon repas à base de tourtes principalement, nous regagnons le RER pour retourner dans notre logis trois voire quatre étoiles d'Orsay où nous arrivons vers 22h30 ce qui nous permettra de dormir un peu avant de reprendre les motos.
UN PARCOURS PEDESTRE CONDENSANT LES LIEUX PRINCIPAUX DE NOTRE CAPITALE PARIS, CLOTURE PAR UN BON REPAS ENTRE AMIS.
15 septembre 2008
Tour de France J3 : Bourgogne
15/09/08 : Visite de la Bourgogne
Nous prenons notre temps pour décoller en se levant une demi-heure plus tard que prévu, mais ne sommes-nous pas en vacances? Philippe a allumé le feu pour se réchauffer car la température est de 5 degrés ce matin et le repliement des bagages se fait avec les doigts engourdis.
Ce lundi est dédié à la visite de la Bourgogne et ses monuments. J'avais préparé un petit parcours pour savoir où nous diriger. Nous partons donc du circuit en direction de Château-Chinon en évitant Nevers par une petite départementale qui traverse une grande forêt dense. Nous arrivons dans notre première étape pour prendre notre petit-déjeuner. Un voisin de table motard entame la discussion et nous guide dans notre journée Bourguignonne.
Château-Chinon ne présentant pas de grand intérêt nous partons vers Autun qui elle est une ville plus jolie. La route pour s'y rendre est très boisée mais le tracé est très rectiligne et sans grand intérêt à part en de rares sections. Nous nous arrêtons sur la place centrale d'Autun pour marcher un peu dans la ville qui est jolie et très bien entretenue.
Nous reprenons nos montures pour nous diriger vers Semur-en-Auxois où nous déjeunerons. La route est sinueuse et rigolote, nous nous amusons enfin sur la route qui était restée monotone jusqu'à maintenant. Nous nous arrêtons dans une station service faire le plein, le patron nous apprend que le matin même il avait zéro degré Celsius devant la porte : l'automne avant l'heure.
Nous arrivons à Semur-en-Auxois, très jolie ville dans laquelle nous mangeons au restaurant, en terrasse, au soleil. Le sourire est sur tous les visages, les vacances se font vraiment sentir. Après manger, nous nous promenons dans la ville qui est vraiment magnifique. Toutes les maisons sont particulières et très bien restaurées avec un cachet.
Après manger nous continuons notre parcours Bourguignon en nous rendant à Montbard que je pensais avoir repéré comme jolie ville. Mais elle se révèle peu intéressante à notre goût, si ce n'est le Parc Vauban perché au plus haut de la ville.
Nous repartons vers l'Abbaye de Fontenay toute proche. Le site est en pleine campagne dans une forêt, le coin est un havre de paix, tout est calme, les bâtisses de l'Abbaye sont magnifiques. Nous nous posons un petit moment au bord de la petite rivière qui traverse le parc et regroupe un paquet de canard col vert qui attendent d'être nourris par les visiteurs.
Après une petite pause, Philippe finit par s'impatienter et piaffer d'impatience donc nous repartons vers l'étape suivante qui est Avallon. La ville est perchée sur une colline mais je n'ai pas pu prendre de panorama de ses remparts qui font le tour de la ville mais le coup d'oeil est intéressant. Dans la ville, il y a une belle église mais la photo est malheureusement ratée.
Nous filons vers Vézelay après un gouter à la meringue pour Philippe. Cette ville est, elle aussi, perchée sur un rocher. Sur la route je prends une photo lointaine, puis nous nous garons dans la basse ville pour monter à pied jusqu'à la sublime basilique. La rue principale est pleine de boutique d'art et de vente d'objets pieux car Vézelay fait partie des chemins de St Jacques de Compostelle. L'édifice de la Basilique est immense comparé à la taille de la ville. Nous déambulons dans cette immensité avant de redescendre doucement vers nos deux-roues.
L'ultime étape est Clamecy et son église au clocher particulier. Le temps ayant passé, Philippe devient nerveux en sentant la soirée approcher. Nous décidons donc de prendre juste une photo rapide et de prendre la route d'Auxerre pour récupérer l'autoroute et filer vers nos hôtes d'Orsay.
Nous tombons dans les sorties de bureaux d'Auxerre mais récupérons enfin l'autoroute pour 150 kms que nous avalons après une rapide étape essence. Nous sommes enfin arrivés à destination vers 20h00. Mon oncle nous attend pour l'apéro que nous faisons un peu patienter pour se doucher car nous n'avons pas vu de douche depuis le Vendredi.
Ma tante qui savait que nous avions visité la Bourgogne dans la journée nous avait préparé une fondue bourguignonne que nous avons tous beaucoup apprécié, c'était une excellente idée et le repas était très bien cuisiné. De l'avis de tous nous remercions Pierre et Betty pour leur accueil.
En tout cas le cadre bourguignon est très joli, les forêts sont nombreuses et les villes possèdent de nombreux monuments à voir. Les routes permettant de se faire plaisir à moto ont été assez rares et nous retiendrons plus les visites que les (rares) virages de la journée.
TOURISME TRANQUILLE DANS UNE BELLE REGION BOURGUIGNONNE
14 septembre 2008
Tour de France J2 : Fin du Bol d'Or
Dimanche 14 Juillet 2008 : Fin du Bol d'Or
Nous nous réveillons tous un peu vaseux à des degrés différents mais personne n'est malade de la soirée de la veille. Nous prenons un petit-déjeuner réparateur à base de fruits au sirop pour nettoyer l'intérieur. Nous allons rapidement au bord du circuit regarder la course car la plupart du groupe veut reprendre la route assez tôt pour ne pas arriver trop tard chez eux.
Nous nous installons dans le virage d'Imola qui se passe très vite et donne des sensations même du bord de la piste car le changement d'angle des motos est fulgurant et les machines déboulent à grande vitesse dans la première courbe.
Virage d'Imola
Nous regagnons la buvette pour boire un café, synonyme de remise en route des organismes. Nous rejoignons le campement où nos amis ont commencé à remballer leurs affaires et s'apprêtent à partir. Philippe et moi préparons le barbecue pour manger de la saucisse grillée accompagnée de vin rouge.
Pendant notre repas, nos amis nous quittent pour rejoindre leur famille respective. A la fin de notre repas nous retournons sur le circuit dans la tribune de la ligne droite afin d'avoir une bonne place pour l'arrivée de la course. A cette heure il reste encore la Ducati 848 stock, une BMW HP2, et les 2 Suzuki officielles sont en tête de la course.
Nous regardons les motos passer pendant deux heures tout en faisant un brin de sieste. Jusqu'à ce que les 24 heures soient écoulées et les pilotes fêtent la fin de la course sur un résultat banal : Suzuki sur les deux premières places, aucun intérêt dans la course du début jusqu'à la fin.
Après le tour d'honneur, nous assistons aux différents podiums regroupant les vainqueurs des différentes catégories. Nous descendons vers la piste pour nous promener dans les paddocks et même sur la piste qui est ouverte au public piéton en fin de course.
Après avoir déambuler un bon moment, nous remontons au campement qui s'est énormément vidé nous laissant quasiment seuls au milieu du grand espace vert qui nous sert de camping. Nathalie se prend à rêver sur la Ducati qu'elle apprécie ... plutôt à l'arrêt car en mouvement le passager souffre quand même pas mal, mais quand on aime (hein MarieGuerite) ...
Nous allons manger dans un petit restaurant au village de Magny-Cours, puis finissons la soirée autour du feu au milieu de nos tentes.
Nous assistons à des allers-retours d'un chariot téléscopique qui transporte des voitures calcinées dans un espèce de cimetière bizarre. Les pensées sont mitigées quant à ces pratiques extrêmes ...

COURSE SANS REBONDISSEMENT MAIS BEAUX MOMENTS D'AMITIE
13 septembre 2008
Tour de France J1 : Départ au Bol d'Or
Samedi 13 Septembre 2008 : Départ au Bol d'Or
Nous partons avec Thibaut ce samedi matin vers le circuit de Nevers Magny-Cours en s'étant retrouvé à 7h00 au péage de Montauban. La route se passe sans encombre jusqu'à Tulle, ville à partir de laquelle nous nous retrouvons sous des trombes d'eau par une température de 7 degrés pendant une centaine de kilomètres.
Juste avant de bifurquer vers le Nord de Clermont-Ferrand, nous nous arrêtons dans une station essence et la pluie s'arrête enfin avec en plus au loin du ciel bleu, le sourire revient. Nous nous réchauffons un petit moment dans la station autour d'un café histoire d'échanger quelques paroles avec les nombreux motards arrêtés là.
Nous repartons pour la dernière étape jusqu'au circuit de Nevers. Nous atteignons le circuit à 12h30, prenons nos billets au guichet et rejoignons Philippe et Fabien déjà sur place depuis la veille avec Lorie, Nathalie et Nicolas. Nous nous installons donc dans le campement avec un ami de Fabien, Damien dit Dam's et des amis à lui : Gros, Gégé et Chonchon.
Nous attaquons rapidement l'apéro déjà bien avancé par ceux qui sont sur place depuis la veille. En grande forme, j'enchaîne les godets pour rattraper le niveau du groupe. Nous mangeons les merguez grillées et les ventrêches tandis que le départ de la course est donnée au loin. Tant pis, nous avons raté le départ mais nous avons tout l'après-midi pour voir les concurrents rouler.
A la fin du repas nous partons sur le circuit, à proximité du virage d'Adélaïde, surement la zone la plus mouvementée du circuit.
Dans l'assistance, nous assistons à plusieurs scènes cocasses qui nous ont bien fait rire :
Le temps est au beau et la température assez élevé pour nous donner soif en quelques minutes et nous obliger à rallier la buvette rapidement pour deux pintes minimum.
Nous passons l'après-midi autour du circuit à regarder la course depuis différentes tribunes.
Virage du château d'eau
Virage du Lycée
Ligne droite des stands
Virage de la Grande Courbe
Vers 19h nous rentrons au campement prendre l'apéro et préparer le feu pour les grillades. Le rythme repart sur les chapeaux de roues entraînés par le bruit des pilotes qui roulent toujours aussi vite nous faisant participer à la course rien qu'avec le bruit.
La pluie commence à tomber en gouttes fines mais serrées. Nos voisins nous invitent gentiment à nous mettre à l'abri sous leur chapiteau ce qui nous donne l'occasion de faire connaissance.
Une fois bien imbibés de l'intérieur nous partons au bord du circuit nous imbiber au bord du circuit et prendre quelques photos près d'Adélaïde. Nous sommes rapidement trempés et nous couchons donc vers 1h30 car il ne reste pas grand chose d'autre à faire vu les conditions météorologiques.
BELLE JOURNEE BIEN ARROSEE A L'INTERIEUR COMME A L'EXTERIEUR












































































































































































































