13 février 2009
L'Hypermotard 1100 S premier du nom
LE VOILA, IL EST ARRIVE!!!
Ca y est, le voilà, ce fameux Ducati 1100 Hypermotard S équipé des options que je vous avais décrites dans le message du 4 février 2009. La préparation est enfin achevée, mon concessionnaire a mis les bouchées double pour nous livrer ce nouveau bijou qui viendra en Guadeloupe avec nous. Il ne me reste plus qu'à installer l'Inforad que j'ai récupéré de la 1098.
Nous sommes partis faire un petit tour avec notre véhicule immatriculé le matin et assuré en métropole le temps que la grève des Antilles s'apaise et nous permette de partir. Philippe était avec nous sur son 848 de "quasi-piste".
La température était de 5 - 10 degrés mais le soleil était là, nous incitant à être persévérant. L'inconvénient est que nos palettes de cartons de déménagement sont fin prêtes et que nous ne pouvons donc pas récupérer notre équipement. Nous avons donc reconstitué un équipement sommaire entre le concessionnaire et Fifi. La précarité ne nous a pas permis de profiter à 100% de notre nouveau deux-roues mais nous avons réussi à suivre le Fifi sur sa sportive. Ce n'est déjà pas si mal pour un galop d'essai, à deux.
La moto fait un bruit unique avec la ligne complète Termignoni orientée piste qui claque terriblement et procure des sensations même au ralenti. Le compteur affiche un message "HYM RACING EVO" suite au changement de la puce électronique. Le moteur gronde, très très sourd, en montrant qu'il est prêt à s'exprimer pleinement.
Nous partons donc faire un petit tour du côté d'Eauze en passant par les petites routes du Gers aux abords transis par la tempête récente. Le pignon de sortie de boîte à 14 dents allié à la ligne complète est redoutable d'efficacité. Les coups de pied aux fesses sont brutaux et francs malgré ma passagère.
La position, la géométrie et les suspensions rendent la moto évidentes et donne pleine confiance ce qui nous a permis de suivre Philippe et son 848 sans problème sur toute la balade. Les suspensions sont admirables en alliant confort sur revêtement dégradé et maintient le cap dans un effet de rail bluffant. Après ce petit essai en duo, on peut présager que cet Hypermotard sera redoutable en montagne grâce à son confort, sa vivacité et ses reprises bluffantes.
DE BEAUX KILOMETRES S'ANNONCENT
30 décembre 2008
La future moto des Caraïbes
30/12/2008 - Premier contact entre mon ange et notre futur deux-roues des Caraïbes
Comme je vous l'avais promis voici des nouvelles fraîches concernant mes projets pour l'année 2009. Depuis le
début du mois de décembre j'ai signé un avenant à mon contrat de travail qui contractualise ma mutation dans les Caraïbes pour trois ans. J'ai accepté de signer ce changement complet de cadre de vie en accord avec ma chère Marie. Nous partons par avion le 4 Février 2009 pour notre nouveau lieu de vie : la GUADELOUPE. Ceci est un tout nouveau départ pour nous deux et le départ concret de notre couple.
Le mot de Marie : Et oui voila notre grand départ pour cette magnifique île qui arrive à grand pas... nous vous tiendrons bien sur tous au courant de nos virées à moto... Nous espérons vous compter parmi nous le 24 janvier 2009 pour notre soirée de départ!
Dans le même temps, ma fidèle 1098 arrivant au terme de ses deux ans de garantie constructeur je me devais de la changer incessamment sous peu. J'ai donc mis en dépôt-vente, à regret, cette merveilleuse moto,qui m'a emmené sur 17000 kms de janvier 2008 à Novembre 2008. En vue de notre installation sur l'île de la Guadeloupe, je me suis à repenser la moto que je voulais et qui nous correspondrait à Marie et moi.
En discutant à droite à gauche, en lisant quelques livres, je me suis rapidement dirigé vers notre future moto. Les routes de l'île sont toutes tortueuses, les voies rapides sont rares, la qualité des routes est très variable et les dimensions modestes sont des facteurs déterminants. Il faut rajouter à cela que nous sommes maintenant deux, Marie étant toute jeune passionnée, et que je suis un inconditionnel de la marque Ducati. Alors avez-vous devinés?
En même temps que la mise en dépôt-vente de ma regrettée 1098, mon concessionnaire a mis sous bâche, en attendant la vente de mon ancienne sportive, son HYPERMOTARD d'essai. Comme je vous l'ai dit précédemment, j'ai rééssayé cette moto début Décembre pour confirmer mon choix et j'ai immédiatement réservé cette 1100 HYPERMOTARD S.
Ce court essai a été un régal!!! Je me suis amusé comme un petit fou au guidon de cette moto. Le moteur de 1100 cm cubes de l'Hypermot' a une cartographie d'injection inédite dans la gamme avec un couple maxi de 10,5 mkg à 4750 trs/min alors que le 1100 Multistrada a ce couple à 6000 trs/min. En contrepartie la puissance maxi est de 90 ch à 7750 trs/min au lieu de 95 ch sur la Multistrada. A l'utilisation, la moto met des coups de pied aux fesses francs dès 3000 tours et sur toute la plage d'utilisation à chaque accélération. Entre les virages le sourire reste rivé au visage en permanence, l'effet est garanti.
Le modèle Hypermotard S propose des jantes allégées forgées, des suspensions arrière Ohlins et le freinage de la Ducati 848 qui lui confère un comportement ultra sportif tout en maintenant le confort. La qualité des suspensions de la S permet un confort réel bien appréciable en solo ou en duo, tout en maintenant le cap de la moto sur un rail. Le freinage est démoniaque et me va à merveille vu le modèle;que j'avais précédemment je ne suis pas du tout dérouté. Les jantes allégées donnent à la moto une agilité de malade, les changements d'angle sont instantannés. Lors de mon premier essai avec cette moto, la maniabilité était telle que je m'étais dit que cette moto n'avait pas de limites dans les enchaînements de virage.
Ce 30 Décembre est enfin une belle journée, Marie est en vacances dans le Gers avec moi, nous fonçons donc chez le concessionnaire pour dépoussiérer la moto qui attend que je la paye. Enfin, j'ai l'occasion de faire essayer ce deux-roues à Marie qui est tout aussi concernée que moi dans l'aventure qui nous attend au guidon de cette moto. J'ai donc emmené mon coeur et l'hypermotard au château de Flamarens en suivant 40 kilomètres de virages au coeur des collines Gersoises ensoleillées.
Le mot de Marie : Quelle belle balade en hypermotard... Premières impressions ? J'avoue que je suis super bien assise mieux que sur la 1098 mais je ne vois plus la route sniff sniff... et oui je dominais tout de la 1098 je pouvais anticiper tous les virages avec mon ange maintenant je dois adopter de nouvelles attitudes... L'hypermotard se montre à la hauteur quand aux accélérations dans les lignes droites et les virages , que de belles sensations! C'était du pur bonheur cette balade...la 1098 va quand même beaucoup me manquer mais nous sommes bien partis pour faire de très belles balades avec l'hypermotard sur les routes de la Gwada!
L'Hypermotard à deux : Les 40 kms de virage avalés n'ont été que du bonheur, les relances sont viriles, l'agilité est encore de mise avec ma passagère, du pur bonheur avec ce freinage démoniaque. La moto braque plus que bien en permettant de faire demi-tour facilement dans une route à simple voie du Gers. Le passager trouve plus facilement sa place sur la selle plate tout en y grimpant en deux secondes, Marie ne m'a jamais tapé dans le casque ni ne m'a écrasé au réservoir sur les freinages. Nous imaginons déjà nos balades touristiques dans les Caraïbes.
Le retour vers la concession se fait en mode attaque hivernale avec un grand sourire omniprésent sur les lèvres, cette moto est un régal!!!
Evidemment, elle sortira du garage avec quelques modifications qui devrait la booster quelque peu, afin de réduire le fossé des performances entre mes dernières sportives et cette toute nouvelle moto qui nous est destinée sur tous les plans.
QUE DU BONHEUR, UN REGAL A PARTAGER AVEC MON ANGE
11 octobre 2008
Boucle au pied des Pyrénées
11/10/08 - Petite boucle au pied des Pyrénées avec mon ange
MarieGuerite est là pour ce week-end du 11 Octobre et trépigne de faire un tour sur la belle de Bologne. Nous partons donc après le déjeuner pour une petite boucle au pied des Pyrénées car nous n'avons plus le temps de passer un col en un après-midi.
Nous partons donc vers Tarbes par la Nationale pour économiser nos forces sur du revêtement correct. Nous passons le chef-lieu des Hautes-Pyrénées en prenant la route secondaire de Bagnères-de-Bigorre. Une fois à Bagnères nous tournons vers Tournay et enfin bifurquer sur la droite vers Mauvezin l'Escaladieu. A partir de ce croisement la route est parfaitement lisse, les courbes assez rapides et bien régulières. Marie qui a appris à parfaitement suivre le mouvement me permet de commencer à rouler sur un bon rythme en espérant qu'elle ne perde pas ma confiance.
Nous arrivons au château de Mauvezin dans ce paysage somptueux que je ne me lasse pas de regarder. MarieGuerite est toute souriante, elle a adoré la session de virages, les émotions l'enchante. Nous profitons un bon moment de la vue imprenable.
Nous repartons vers Lannemezan où je prends un dernier panorama en photo avec un angle de vue incoyable.
Nous rentrons en passant par Montréjeau et mon chantier du Super U, puis Saint-Gaudens et mon chantier du SDIS pour rentrer par Boulogne-sur-Gesse.
Ma chère Marie est toute rayonnante en arrivant elle a adoré la petite balade tous les deux réunis sur la belle de Bologne. La confiance est sauve et elle a compris comment suivre les mouvements en se faisant complètement oublié.
BELLE BALADE AVEC MON COEUR AU PIED DES PYRENEES
05 octobre 2008
Parcours du côté de Figeac
5/10/08 : Randonnée du côté de Figeac
Les randonnées s'étaient faites rares ces derniers temps donc nous prenons la route avec Philippe et Fabien pour une petite sortie du côté de Figeac.
Nous faisons notre première pause à Lafrançaise pour profiter de la vue et d'une procession étonnante qui était organisée ce jour là.
A partir d'ici, la route devient intéressante avec des virages nombreux et une route correcte. EN passant dans un village je m'arrête prendre le panorama en photo.
Nous arrivons sur la N20 que nous suivons en direction de Cahors jusqu'à bifurquer sur la droite vers Lalbenque. Je double Philippe pour stopper le groupe pour une pause pipi car la route est intéressante mais un peu bosselée et depuis le départ nous ne nous sommes pas arrêtés pour soulager les vessies.
Nous arrivons enfin à Limogne-de-Quercy, un jour de marché ce qui nous décide à acheter des produits locaux sur les stands et nous improviser un pique-nique au bord d'un plan d'eau. Ce que nous avons acheté est vraiment succulent et nous passons un repas du tonnerre, inoubliable selon Fabien qui a bien apprécié.
Nous revenons un peu sur nos pas pour reprendre la route de Cajarc et continuer vers Figeac. Avant d'y arriver nous nous arrêtons dans un petit village Béduer qui surplombe Figeac.
Nous faisons le plein à Figeac puis prenons la route de Cahors mais en suivant la route du Célé qui est paralèlle à la Nationale mais au niveau de la rivière du Célé dans la vallée au milieu d'un cadre superbe avec des maisons troglodytes entre autres. Nous nous arrêtons boire un coup dans un bar à Marcilhac, le calme tout comme le paysage verdoyant sont reposants au possible.
Nous repartons vers Cahors, puis Montcuq et enfin Saint-Clar.
UNE BELLE PETITE JOURNEE DANS LE LOT EN COMITE RESTREINT
28 septembre 2008
28/09/08 - Sortie à Vielha - Ainsa
Depuis le printemps de cette année nous devions faire la célèbre sortie moto d'Ainsa que nous faisons au moins une fois par an. Nous avons enfin réussi à concorder nos emplois du temps et nous nous retrouvons donc à Samatan pour le café avec Philippe, Fabien, Thibaut, Matthieu et moi.
Nous prenons la route après avoir discuté de la journée autour d'un café chaud car la température de ce matin est très fraiche. Nous filons sans s'arrêter jusqu'à Gourdan-Polignan, où nous faisons une petite pause au bord du chantier du Super U. Une fois les vessies vidées, nous repartons jusqu'à Lès en Espagne pour faire nos courses du pique-nique.
Jusque là le rythme a été calme mais les hostilités commencent à partir d'ici après avoir fait le plein d'essence. Je m'arrête près d'un lac créé par un barrage pour prendre quelques clichés.
Nous laissons Matthieu et Fabien nous rejoindre avant de tourner dans la petite route du Col de Fadas et sa route sinueuse de montagne. Philippe prend la direction des opérations quelques kilomètres avant de se faire doubler par Thibaut qui trépignait derrière lui, dommage Fifi. Nous arrivons sur notre lieu de pique-nique habituel pour un repas de seigneurs dans un paysage somptueux.
Une fois rassasié nous descendons sur Castejon de Sos pour que Philippe fasse le plein d'essence. En repartant, je passe devant après avoir prévenu Fabien de faire très attention dans les gorges piégeuses. Nous enchainons les courbes sinueuses rapidement, je ne change pas de rapport et tire sur la seconde pour ne pas trop perdre de temps avec un sourire à chaque accélération démoniaque de mon deux-roues. Philippe et Thibaut suivent jusqu'au fameux tunnel sans me doubler quand même.
Nous attendons Matthieu et Fabien, puis les prévenons qu'à la sortie du tunnel c'est tout à fond! Nous repartons au ralenti dans le tunnel puis gaz en grand!! Je sors premier du tunnel et me lance pour 35 kms de folie. J'essore la poignée tout le long, en essayant de garder quand même de la marge tellement les vitesses sont difficiles à évaluer puis me fait finalement doubler par Thibaut dans une ligne droite. Je le poursuis en tentant de le repasser, il se retourne souvent et me voit tout le long sans me décrocher. Dans la dernière ligne droite je prends plus de vitesse de pointe que lui et suis en train de le rattraper, je regarde le compteur puis en relevant le regard pile car Thibaut a coupé. Malheureusement, c'était le moment de passer mais c'est foutu.
Nous arrivons tous les deux à Ainsa puis attendons, Fabien arrive troisième, Philippe encore derrière et enfin Matthieu. Philippe qui voulait se mesurer depuis des mois s'est fait enterrer!!!
Nous nous calons dans un café dans Ainsa pour discuter de la session que nous venons de faire et admettre que ce n'est à faire qu'une fois par an mais il faut la faire à fond!!!
Nous reprenons la route après le plein d'essence. Thibaut a pris la 848 et Philippe la R1. Thibaut passe devant et pars comme un dératé, je me mets derrière lui et tente de le suivre de près mais je finis par prendre de la distance et le suivre de plus loin pour moins me sentir en danger. Nous nous arrêtons au bord du ruisseau juste après Bielsa pour mettre les pieds dans l'eau.
Nous redescendons côté français puis nous séparons à Lannemezan après cette journée passée côté Espagne à rouler poignée taquet. Personnellement je me suis senti en danger toute la journée, surement l'effet piste. En plus en recherchant les grosses accélérations et gros freinages on se rend compte qu'au final on met moins d'angle.
GROSSE ARSOUILLE POIGNEE TAQUET MAIS SENTIMENT DE DANGER AU MILIEU DE BEAUX PAYSAGES
04 septembre 2008
Tourisme moto dans le Gers
Nous sommes le 4 Septembre, je viens de commencer mes deux semaines et demi de vacances et de recevoir ma douce qui est venue terminer ses quatre semaines de vacances dans le Gers à mes côtés. La météo étant passablement clémente, je décide de faire connaître à MarieGuerite le Gers à moto ce qui l'enchante d'emblée malgré les conditions rudimentaires de la selle passager de 1098.
Nous commençons par nous rendre à Auch au pied des escaliers monumentaux et la statue de D'Artagnan sise au pied de la cathédrale d'Auch qui est le fief de la paroisse SAINTE-MARIE.
Nous faisons un petit tour dans la Cathédrale pour jeter un oeil à ses stalles en chêne et ses vitraux à la morale douteuse. Nous continuons à pied dans la rue piétonne pour redescendre récupérer la moto au pied des escaliers en passant par le musée des Jacobins sous la Préfecture.
Nous partons vers Lectoure pour profiter du panorama avant que la pluie n'arrive. En approchant, les nuages s'épaississent mais le temps se maintient sans pluie. L'esplanade où s'improvisent les parties de pétanque offre un beau panorama.
La vue au loin nous laisse soudain voir un front de pluie avancer vers nous, ce qui nous décide à plier bagages et rentrer se mettre au sec à la maison.
Marie qui avait déjà quelques rudiments de moto arrive à la maison avec un grand sourire et m'annonce qu'elle a adoré cette balade sur la 1098. Malgré le confort spartiate, elle a aimé les sensations à bord de mon deux-roues préféré et en redemande encore, ce qui me renforce immédiatement le sourire.
Son engouement va même jusqu'à la séance photo qu'elle m'exige aux côtés de la Ducati, je vous présente donc ma Bellissima de Bretagne à côté de ma Belle de Bologne.
30 août 2008
30/08/08 : Col du Portillon et Superbagnères
Sortie Dominicale le 30/08/08 : Col du portillon et Superbagnères
La météo avait annoncé un temps orageux avec pluie le dimanche 31 Août alors j'ai essayé de motiver du monde pour aller rouler le samedi. Mais tout le monde était bloqué à des occupations diverses, sauf Laurent qui projetait d'aller chercher des cigarettes à Lès en moto ce jour là. Nous nous donnons donc rendez-vous à midi à Montréjeau.
Ma précédente sortie à Superbagnères m'avait laissé un grand souvenir :
http://chafmotard.canalblog.com/archives/2007/08/11/5871570.html
c'est pourquoi j'ai voulu y retourner.
J'arrive avec cinq minutes d'avance sur l'heure et Laurent n'est pas encore arrivé. Mon téléphone sonne, c'est Laurent il m'annonce qu'il a deux galères : La Ducati 888 ne démarre pas car la pompe à essence ne fonctionne pas, surement un faux-contact au coupe-circuit, et comble de malchance le Chop' ne démarre pas plus en cause une batterie morte. Il se décide finalement à me rejoindre en voiture, faute de mieux!
Nous nous retrouvons à Lès pour faire quelques emplettes puis allons déjeuner dans un restaurant au bord de l'Arriu Garona (la Garonne). Nous prenons une bonne petite paella et refaisons le monde tranquilement sans se presser.
Laurent enfourche la 1098 qu'il n'a toujours pas essayé depuis que j'ai acheté cette version "carbone" et sa petite préparation. Nous nous donnons rendez-vous au Col du Portillon car avec sa C4 je risque d'arriver un peu en retard par rapport à lui. Comme prévu je le rejoins tandis que la cigarette est déjà bien entamée.
Nous grimpons sur le rocher côté Superbagnères pour prendre quelques photos depuis ce col frontière entre la France et l'Espagne, malheureusement la luminosité est très "laiteuse".
Laurent continue la route jusqu'à SuperBagnères sur la 1098 tandis que je m'écoute un CD dans C4 avec la climatisation qui me rafraîchit agréablement en cette journée de haute température. La montée vers la station est géante, les courbes sont larges, régulières avec un bitume parfait qui met à l'aise.
Mais je ne me suis pas méfié de Laurent que je pensais de bonne foi en le laissant charger les bouteilles dans son coffre. Au tout début de la montée, les packs se sont décoincés et se sont mis à se trimballer dans le coffre m'empêchant de rouler fort dans les courbes et ainsi d'arriver avant lui en haut ... Euh d'un coup je me demande qui est le plus de mauvaise foi ???!!!
Nous arrivons en haut vers 17h, ce qui fait que les gens sont déjà redescendus dans la vallée laissant la station dans la quiétude. La largeur du panoramique de ce site m'impressionne une nouvelle fois. Laurent m'explique que l'on a sous les yeux une bonne partie des pics les plus hauts des Pyrénées dont le plus haut le Pic de l'Anéto entouré de ses "sergents".
En scrutant la photo de la vue sur la vallée, je suis persuadé que l'on devine les premières collines du Gers.
La dernière sortie à SuperBagnères avait été l'occasion de railleries des collègues qui n'avaient pas oublié de médire toute la journée sur les Ducati soit disant TWIN POUSSIF. Etant donné que je ne suis pas difficile je leur avais offert la photo devant le panneau Débutant pour leur faire plaisir. Cette année on change de ton, quelques échelons ont été gravis et me voilà donc au niveau :
Laurent et moi nous quittons vers 18h30 à Superbagnères, après une bonne petite balade au milieu de ces belles Pyrénées. Je rentre tranquilement à la maison en profitant de cette belle journée qui a bien réchauffé le bitume et me donne un grip terrible avec ces nouvelles gommes. En effet, la veille j'ai fait monter mes premiers pneus piste hors d'usage sur circuit mais encore bon pour la route ce qui va me permettre de rouler sur route avec un budget pneu réduit.
JOURNEE SIMPLE EN PRENANT NOTRE TEMPS DANS DES PAYSAGES IMMENSES
20 juillet 2008
Retour à Brignemont
Après une sortie aux Cuivro Foliz endiablée et un lever tardif, il ne me reste qu'une petite balade courte comme solution de sortie du week-end.
Les tournesol commencent à fleurir ce qui me décide à retourner prendre des photos du côté de Brignemont qui offre un beau panorama sur les collines du Gers. La journée est nuageuse et les Pyrénées sont invisibles mais les photos ont quand même leur charme avec ce jaune tournesol au premier plan.
Je repars jusqu'à Laréole où je trouve un deuxième point de photographie qui vaut son pesant de cacahuètes. La route qui mène de Faudoas à Cox est perchée sur la crête des collines et offre la vue sur le panorama tout le long de son tracé. En plus la route est sans ligne droite et permet des petites arsouilles sympathiques tempérées par les chaussées déformées omniprésentes et les goudrons lisses fréquents.
FINALEMENT LE GERS PEUT ETRE JOLI. A Y VIVRE ON L'OUBLIERAIT.
05 juillet 2008
Balade dans l'Aveyron
05/07/08 - Balade près de Bédarieux
La balade de ce week-end décidée comme à notre habitude le vendredi soir à 21h00 nous a dirigés vers l'Hérault afin d'éviter les zones orageuses annoncées du côté des Pyrénées. Nous nous donnons donc rendez-vous avec Thibaut à 8h30 à Pibrac sans savoir exactement le chemin que l'on va suivre. Nous déciderons en concertation avant de partir.
La température à 8h est déjà de 20 degrés ce qui augure une belle journée. Nous partons vers Revel pour éviter la longue nationale ennuyeuse de Toulouse - Castres. Nous continuons jusqu'à Mazamet où nous faisons le premier plein sans avoir suivi de tracé intéressant. L'avantage de cette route est de ne pas suivre des lignes droites interminables et le flux de voitures est moins important. Le seul intérêt est le village de Saint Félix perché sur une colline offrant une vue somptueuse de la vallée qui s'étend à ses pieds jusqu'aux Pyrénées.
Nous continuons jusqu'à Saint-Pons où nous faisons les courses pour notre pique-nique du midi. A partir de cette ville la route reste en Nationale sans imperfections sur le bitume parfait avec de beaux virages en dévers favorable permettant de gros passages en courbes. Thibaut est devant et mène le train jusqu'à Bédarieux à grande vitesse avec une vitesse moyenne élevée et des pointes inavouables.
A Bédarieux nous tournons dans la D35 vers Bousquet-d'Orb. La route est toute neuve, un peu moins large que la Nationale mais avec un revêtement inspirant une totale confiance. Le panneau à la bifurcation annonce une route sinueuse de 12 kms, MAGIQUE! La route est effectivement sinueuse demandant uen bonne technique, quelques trajectoires, de gros freinages. Je suis passé devant Thibaut avec son accord et je lâche les canassons qui se bousculent et sollicitent sans relâche les Brembo monobloc radiaux dans des freinages de bûcheron.
Au sommet du col, je ne vois plus Thibaut et trouve que l'écart est assez important. Lorsqu'il apparaît il m'avoue s'être payé un magnifique tout droit dans une route de "dégagement". Il faut rappeler qu'il découvre encore sa moto ou plutôt missile. Les différences avec son ancienne moto sont énormes et les virages sautent à la gueule de manière inconcevable avant d'avoir essayé une hypersport.
A Bousquet-d'Orb, nous tournons dans la D8 vers Avène sur une route aussi bonne que précédemment. En arrivant à Avène, nous nous arrêtons pique-niquer dans un parc paisible. Le torrent qui le traverse offre une place de choix pour notre casse-croûte.
Après avoir bien lézardé au bord de l'eau en profitant de la fraicheur de l'eau, nous repartons vers nos motos qui font la sieste à l'ombre des arbres du parc en attendant de s'ébrouer à nouveau pour la deuxième partie de la randonnée hebdomadaire.
Peu après Avène, nous arrivons près d'un barrage et empruntons une route toujours aussi excellente qui serpent à flanc de colline le long du lac. Nous nous arrêtons entre deux virages pour prendre quelques clichés du paysage. Dans cette zone de l'Hérault le paysage devrait être sec et aride tandis qu'en cette année pluvieuse la verdure est omniprésente.
Nous passons Camarès en profitant encore de la belle D8 pour déboucher sur la D902 en débouchant au milieu d'une plaine entourée de collines. Nous nous retrouvons au milieu d'une cuvette entourée de grandes collines qui donne la sensation d'être tout petit et vulnérable.
Nous rattrapons la D999 qui a plus l'allure d'une Nationale vu sa largeur et sa qualité. Nous faisons une pause sur l'aire de repos entre St-Affrique et St-Sernin-Sur-Rance. Le repas copieux du midi et le soleil plongent Thibaut dans un demi-sommeil tandis que je prends des photos du large champs de vision qui est sous nos yeux.
Nous repartons vers St-Sernin-sur-Rance pour mettre le Joe Bar Team dans sa montée phénoménale de 12 kms. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une route au bitume parfait, deux fois deux voies larges comme sur autoroute plus la bande d'arrêt d'urgence. Pour finir le tracé est somptueux pour une attaque monumentale. En cours de montée, ma 1098 manifeste une coupure d'allumage violente ce qui me bloque et permet à Thibaut de me dépasser.
Après cette montée, nous stoppons dans un bar à Alban pour s'humidifier le gosier déjà fort sec. Quelle plénitude, le soleil omniprésent, un peu de vent, un bon Perrier Menthe et des frissons de partout après la session de St-Sernin. En tout cas les sliders sur route vont vite devenir indispensable...
A la sortie d'Alban nous tournons vers Réalmont dans une belle route tortueuse qui peut se parcourir en enroulant paisiblement tout en mettant de bons angles. Cette départementale serpente sur les crêtes laissant voir l'horizon lointain et la vallée en contrebas.
Pour ne pas prendre de longues lignes droites ennuyeuses et trop surveillées, nous continuons sur des routes qui passent par Graulhet, Lavaur, Caraman et enfin Toulouse.
Prochain achat : des SLIDERS de route !!!
29 juin 2008
Petite boucle pour se délier les pattes
29/06/08 - Boucle Faudoas - Cox - Cadours - Gimont - Mauvezin
Ce week-end, personne n'était disponible pour rouler, alors le dimanche je suis parti faire la boucle autour de la maison qui présente des routes potables pour le Gers et qui n'en finissent pas de tourner sur 59 kms.
Je pars vers Faudoas par Solomiac sur une route banale puis à partir de Faudoas les lignes droites disparaissent au profit de belles courbes sur un bitume en bon état mais la route s'affaisse sur les bords m'obligeant à garder une bonne marge sur l'angle vu les dandinements de la moto.
Je m'arrête au-dessus de Brignemont pour inaugurer mon nouvel appareil photo en figeant un beau paysage?
Je repars en continuant en direction de Cadours. Les quelques kilomètres avant se font dans une descente bordée de platanes très techniques avec des virages serrés et des enchainements intéressants à négocier. Ensuite on arrive à Cadours puis Cologne dans une route comme le début de la boucle mais sans les dénivelés des accotements. Par contre manque de chance la route était gravillonnée.
Ensuite on reprend la nationale de Cologne à Mauvezin très rapide pour finir tranquillement à Solomiac après 59 kilomètres de régal.











































































































